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JO de Rio 2016

Julien Bontemps : «J’ai commencé par un gros bobard»

Après ses derniers JO ratés, Bontemps ne devait plus avoir de chance de remporter sa seconde médaille… Et puis, coup du sort : la planche sera de nouveau olympique en 2016 et le fringant planchiste s’en ravit.
  • Publié le : 04/01/2013 - 16:30

ManquéAprès avoir subi des problèmes de matériel (fourni par l'organisation), Bontemps termine 5e des Jeux de Londres, la mort dans l'âme.Photo @ Jean-Marie Liot FFV

Sans rougirÀ 33 ans, Julien Bontemps pensait ne plus jamais courir les Jeux, son support ayant été écarté de Rio. Et puis, coup du sort, la planche est réintégrée et il rêve à nouveau de médaille d'or.Photo @ Jean-Marie Liot FFVEn mai dernier, c’était la fin du monde : l’ISAF, la Fédération internationale, annonçait que la planche RS:X ne serait plus olympique aux Jeux de Rio en 2016 et remplacée par le kitesurf. (Article à lire ici.)

En août, c’était une fin de partie au goût amer : Julien Bontemps – notre sélectionné en planche – plantait ses 3e Jeux olympiques suite à une sombre histoire de matos (lire notre article ici), lui qui était champion du monde en titre, lui qui était médaillé d’argent à Pékin.

Et puis, mi-novembre, c’est le coup de théâtre : l’ISAF se réunit à nouveau, les lobbyings (lire quelques interviews ici et ) ont fait du gros boulot, on vote et on revote… Et la planche est à nouveau désignée comme support olympique. (Voir notre brève ici.)

 

v&v.com : Après les multiples rebondissements de l’affaire kite vs planche, est-ce que l’on verra Julien Bontemps aux Jeux de Rio ?
Julien Bontemps : J’aimerais bien ! Mais hélas, je ne sais pas encore…

 

v&v.com : Parce que ?
J.B. : Après les Jeux, la planche ayant été en péril, j’ai fait un peu autre chose. Je me suis mis au bateau notamment… Mais quand l’ISAF a changé d’avis, je n’ai pas été long à me convaincre de mon envie : la saison 2012 n’est pas loin d’être la meilleure que j’aie jamais faite. Même si j’ai un peu foiré mes Jeux – en l’occurrence, ce n’était pas vraiment ma faute – j’ai surtout un titre de champion du monde, une victoire sur la Semaine olympique française, une victoire ex-æquo sur celle de Weymouth, un titre de champion de France en ayant claqué sept manches sur neuf… En clair, c’est un ensemble de choses : il faut être bien dans sa tête, il faut être bien physiquement, et c’est mon cas.

 

v&v.com : Mais il n’y a rien pour te freiner, là-dedans…
J.B. : L’interrogation qui subsiste est d’ordre financier. Pour l’instant, je discute avec mes partenaires pour savoir s’ils repartent avec moi ou pas ; sachant que de mon côté, je ne me relancerai pas si je ne peux pas obtenir les mêmes conditions que pour Londres. Une préparation olympique, cela demande beaucoup d’investissement, à tout point de vue… Alors si cela pêche déjà du côté financier, cela devient vite compliqué. Quoi qu’il en soit, c’est normal que les gens n’aient pas pu me répondre du jour au lendemain…

 

v&v.com : Comment se compose ton budget ?
J.B. : Je suis professeur de sport* sur un poste réservé au sportif de haut niveau à l’INSEP, donc je touche la paye correspondante. Elle représente un quart, en gros, de mon budget annuel et mes sponsors assument le reste.

 

v&v.com : Ce qui sous-entend que tu réinvestis tout ton salaire dans ta préparation…
J.B. : Ah oui ! Je considère ça comme une enveloppe globale !

Trois titres mondiauxEn 2008, Bontemps n'a pas perfé au mondial couru en Nouvelle-Zélande (notre photo), mais en 2012, il est sacré champion du monde pour la 3e fois de sa carrière.Photo @ Gareth Cooke DPPI

v&v.com : Dans la part «partenaires», quelle est la contribution de la FFV ?
J.B. : En fait, la FFV ne m’octroie aucune aide financière directe. En revanche, elle s’arrange avec l’INSEP pour le maintien de mon poste, elle m’accorde une aide pour mon achat de matériel et prend en charge une partie de mes frais de déplacement sur les régates et les entrainements. Les partenaires privés complètent et améliorent cet ordinaire – et sont d’autant plus précieux que le contexte actuel ne va pas générer de hausse des budgets alloués par l’État. Après, la Fédération apporte aussi une aide essentielle mais néanmoins difficilement chiffrable dans un budget individuel : les cadres et les entraineurs qu’elle salarie, les infrastructures qui sont à notre disposition, etc…

 

Médaillé d"argent en 2008En 2008, à Qingdao, Julien Bontemps décroche la médaille d'argent en planche RS:X. Quatre ans plus tard, il est favori pour l'or.Photo @ Gilles Martin-Raget FFVv&v.com : Par ailleurs, tu as 33 ans et tu t’apprêtes à attaquer une quatrième préparation olympique : tu ne crains pas d’être usé, d’une manière ou d’un autre ?
J.B. : La question de la motivation est éventuellement au cœur du débat ! Mais comme je te le disais, je viens de faire ma meilleure saison. Et puis Rio offre un contexte différent de celui de Londres, un contexte qui se rapproche un peu plus de celui de la Chine (Bontemps est médaillé d’argent en Chine, ndr)… Or des petits airs, pour les planchistes, ça veut dire que l’aspect physique est prépondérant. Il faut être prêt à en baver ! Mais moi, cela ne me fait pas forcément peur. Cela me stimule plutôt, en fait, d’autant que mon entraîneur physique et mental – Jean-Claude Ménard depuis 1997 – ne m’a jamais poussé trop loin dans mes retranchements… En clair, j’ai 33 ans mais je ne suis pas cassé physiquement comme certains peuvent l’être aujourd’hui, car notre travail s’est inscrit dans la durée – ça tombe plutôt bien puisque la voile est un sport de maturité.

 

v&v.com : Tu évoquais aussi l’usure intellectuelle : comment se manifeste-t-elle ? Tu l’as déjà ressentie ?
J.B. : Clairement, après les Jeux d’Athènes en 2004, où je m’étais vraiment loupé (Bontemps termine 9e alors qu’il était donné parmi les favoris, ndr), je n’avais plus envie de naviguer. Là, après les Jeux de Londres (suite à l’affaire des ailerons – voir ici –, Bontemps termine 5e alors qu’il était champion du monde en titre, ndr), j’ai eu deux ou trois mois pendant lesquels je n’avais plus envie de monter sur la planche. Quand tu sors d’un échec, c’est difficile. Il n’y a pas forcément beaucoup de monde pour t’entourer, parce qu’ils ont peur de te déranger. C’est pourtant à ces moments-là que tu te remets en question et que tu as besoins d’eux – donc c’est à toi de te rapprocher des bonnes personnes.

 

v&v.com : Chez toi, c’est donc net : quand tu n’es plus motivé, tu ne vas plus sur l’eau…
J.B. : Oui, clairement, j’attends que ça revienne. Enfin, je ne mets plus les pieds sur une planche de régate… Mais je reste un passionné d’eau, donc je vais faire du bateau, du surf, de la planche de vague, du Stand up Paddle… C’est l’aspect compétition et préparation qui coince quand ça ne marche pas ; dans cette situation, moi, j’ai envie de jeter l’éponge.

 

v&v.com : Tu serais passé en kitesurf si la discipline était restée olympique à la place de la planche ?
J.B. : Non, non, non...

 

v&v.com : Mais tu as déjà essayé ?!

J.B. : Oui, bien sûr, j’en ai fait deux ou trois fois. Mais… (Soupir) Non, cela m’aurait fait repartir sur quelque chose de trop différent techniquement et puis, depuis que ça existe, le kite, je n’ai jamais été attiré, spontanément. C’est marrant, parce que je suis vraiment attiré par ces sports d’eau...

 

v&v.com : Par rapport aux débats qu’il peut y avoir à l’ISAF, pas seulement à propos du kite d’ailleurs, qu’est-ce qu’une discipline olympique pour toi ?
J.B. : C’est une discipline dont la filière est complète : elle part de l’initiation des jeunes et va jusqu’au niveau olympique. Le fait que le kite n’ait pas encore installé cette filière jeune est ce qui me gênait le plus. Mais si demain, de jeunes kiters se préparent pour suivre une préparation olympique dans X années, cela me va !

 

v&v.com : En tant que coureur qui est là depuis un certain temps, comment juges-tu les choix faits par l’ISAF, olympiade après olympiade ?
J.B. : Hélas, je crois qu’il n’y a pas forcément de logique. On l’a vu avec la suppression du Tornado, il y a quatre ans, pour aujourd’hui mettre un autre cata. Je crois que tout ça n’est qu’une histoire de lobbying. Ça s’est vérifié dans le revirement de l’ISAF à propos de la planche : c’est le lobbying qui nous a sauvés. Par leur lobbying, les kiters ont quant à eux été très forts en préparation du premier vote.

 

v&v.com : Est-ce que le problème ne se pose pas aussi d’un point de vue de l’harmonisation globale des séries olympiques ?
J.B. : C’est ce que je pense aussi, oui. On voit bien que de nombreuses filles du 470 vont passer sur le Nacra : c’est bien la preuve qu’une même population peut naviguer sur plusieurs supports… C’est un peu étrange, non ? Les planchistes, on n’aurait pas pu faire grand chose d’autre – à part du kite (Rires), mais ce n’est pas vraiment le même sport.

 

v&v.com : Si c’est bien une histoire de lobbying, pourquoi n’y a-t-il pas plus de coureurs qui s’impliquent à l’ISAF ? Pourquoi ne t’y es-tu jamais présenté, toi, par exemple ?
J.B. : (Rires) Bon, je vais répondre pour moi : cela ne m’a jamais vraiment intéressé de faire partie d’une commission à l’ISAF. Je suis un compétiteur et je n’ai pas vraiment envie de m’impliquer là-dedans. En revanche, je suis totalement motivé pour m’impliquer dans les projets de la FFV et dans la construction de notre Équipe de France – parce que ça, cela implique directement ma performance. Mais pour ce qui est de l’ISAF, en tant que sportif (Soupir), j’ai plus l’impression de subir qu’autre chose et je crains que de s’investir davantage soit vain. Je n’ai pas l’impression que nos coureurs délégués aient beaucoup de poids dans les décisions qui sont prises ; ce sont surtout les présidents de fédérations qui mènent la danse.

 

v&v.com : Justement, est-ce que vous n’auriez pas intérêt à ce qu’il y ait plus de coureurs qui se sentent concernés et veuillent faire entendre leur voix ? Cela pousserait peut-être l’ISAF à revoir son fonctionnement, non ?
J.B. : Ouais, peut-être, c’est certain…

Team SpiritBien qu'elle n'ait pas ramené les résultats escomptés, l’Équipe de France choisie pour les Jeux de Londres était l'une des plus soudées qu'il y ait eu ; Bontemps reste persuadé que cet état d'esprit est prépondérant dans la performance.Photo @ Lionel Cottin FFV

v&v.com : Tu dis que tu n’aurais pas fait de kite, qu’aurais-tu fait alors ? Quelles sont tes autres inclinaisons ?
J.B. : Même si je repars sur une préparation olympique en planche, je crois maintenant que je ferai en sorte de garder un pied sur d’autres bateaux. Je n’ai pas envie de ne faire que de la planche, que de la planche, que de la planche. D’autant qu’après Rio, j’aimerais bien faire autre chose… Les quatre années qui viennent peuvent donc être la bonne période pour découvrir d’autres supports, monocoques comme multicoques, le maximum possible de différents, car j’aurai envie de basculer.

 

v&v.com : En compétition ?
J.B. : Ah oui !! Oui, oui ! Non, pas en plaisance ! Non, tu vois, il y a quelques semaines, j’ai fait un convoyage entre Nice et Lorient en MOD 70 avec Sébastien Josse et j’ai découvert le trimaran. En septembre, j’ai fait un tour d’IMOCA avec Jean-Pierre Dick, un peu de Class 40 avec Damien Seguin… Je découvre un autre milieu. Le large, c’est quand même vraiment différent ! Dans l’état d’esprit, dans la gestion de soi et du bateau… Mais c’est super intéressant !

 

v&v.com : Justement, comment feras-tu ton futur choix : en fonction du support ou du format ?
J.B. : Spontanément, je dirais le support – quelque chose de rapide, dans la glisse… Parce que je pense qu’il peut y avoir un vrai transfert de mes aptitudes en planche.

 

v&v.com : Donc plutôt MOD 70 ?
J.B. : Voilà, ou Extrem 40, un bateau très sympa aussi… Mais en réalité, je ne suis arrêté sur aucun support, car pour l’heure j’ai vraiment envie de progresser et pour se faire, il faut être complet et bien connaître les caractéristiques des uns et des autres.

 

v&v.com : Et côté format ?
J.B. : Je ne sais pas trop… C’est vrai que la course au large, les transats et tout ça, comme ça, ça m’effraie un peu. Cela ne me fait pas "peur", mais il est clair que c’est un autre milieu et que je ne le connais pas. Mais ça m’attire quand même un peu ! (Rires) Là, j’avoue que je suis le Vendée Globe quotidiennement, les options stratégiques que prennent les gars… L’aspect compétition et stratégie qu’il y a là-dedans m’intéresse vraiment. Alors même si le milieu me semble incertain et qu’il est difficile d’en juger sans le bien connaître, je trouve ça fascinant.

 

v&v.com : Dans la mesure où tu es un planchiste de talent, mais que tu es d’un genre modeste, tu t’imagines à quel poste à bord ? En solitaire peut-être ?
J.B. : Non, j’aimerais bien être skipper à terme, cela ne me fait pas peur ! Mais il y a des étapes à franchir d’abord : commencer comme tacticien ou comme régleur, ça me paraitrait très intéressant. Et puis je pense que pour être un bon skipper au final, il faut tourner sur tous les postes.

 

v&v.com : Tout à l’heure, tu as eu l’air de tiquer à ce sujet : tu ne sembles pas très croisière, vraisemblablement…
J.B. : Non, pas vraiment. Je n’ai pas la chance d’avoir de bateau… Il m’arrive d’avoir la chance de monter à bord de celui d’amis, mais pour ce qui est du loisir, je suis plus planche de vague, surf et Stand up Paddle.

 

v&v.com : Lorsque tu te retournes sur ton parcours, qu’est-ce qui a fait la différence ? Qu’est-ce qui t’a fait progresser jusqu’à devenir un planchiste de haut niveau et même un médaillé olympique ?
J.B. : La persévérance. Que ce soit après des moments durs à encaisser sportivement ou quand tu es plus jeune, face aux études. Ma chance a aussi été d’avoir eu de bons résultats très tôt, car cela m’a poussé à continuer. D’avoir bataillé contre un mec de l’envergure d’Alexandre Guyader aussi, et d’avoir profité d’une émulation au sein de notre équipe de jeunes. On se tirait vraiment la bourre et, avec cette persévérance dont je parlais, ça m’a fait beaucoup progresser.

Best season everS'il a raté ses Jeux de Londres, la saison 2012 de Bontemps n'en a pas moins été la meilleure de toute sa carrière : victoires sur les semaines olympiques française et anglaise et titre de champion du monde. Alors s'il trouve les bons financements, il repart pour Rio, sans hésiter.Photo @ Jean-Marie Liot FFV

v&v.com : Tu parles de «chance» d’avoir fait de bons résultats, mais est-ce vraiment une question de chance ?
J.B. : (Rires) Non, non. (Rires) Mais je ne sais pas comment dire.

 

v&v.com : Alors, justement : quand as-tu pris conscience de la réalité de ton projet olympique ? Tu en as toujours rêvé ? Tu as eu un déclic ? Au moment où tu es entré en Sports Études ?
J.B. : Pour te dire la vérité, quand je suis rentré en Sports Études, j’ai raconté un gros bobard lors de l’entretien d’évaluation. (Rires) Quand Françoise Le Courtois, l’entraîneur de mes débuts, m’a demandé ma motivation, je lui ai répondu que je voulais faire les Jeux olympiques. (Rires) Mais c’était totalement faux : la vérité, c’est que je suis originaire de l’Est de la France et que je voulais me rapprocher de la mer pour avoir du vent et pouvoir faire du funboard. (Rires) Quand j’étais gamin, je regardais les images des funboarders à Hawaï et à Bercy à la TV et c’est la seule chose qui me faisait rêver ! Et puis en arrivant au milieu de la quinzaine de planchistes qui avaient été recrutés à La Baule, j’ai découvert mon esprit compétiteur, ai rapidement progressé et me suis fait prendre à mon propre piège, en quelque sorte. (Rires) Bah ! Ça reste toujours le même support et la même passion, au final… Et puis en 99, à 20 ans, j’ai signé un titre de vice-champion d’Europe Sénior, juste derrière Alexandre Guyader, et j’ai vraiment commencé à penser sérieusement aux Jeux.

 

………..
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La confusion est parfois faite, or le métier de Professeur de Sport n’est pas le même que celui de Professeur d’Éducation Physique et Sportive et ne dépend pas du même concours. Un Professeur de Sport en début de carrière touche un salaire de 1 500 euros environ.

 

> Suivez Julien Bontemps via son site, ici.

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