Ça arrive, parfois, en croisière comme dans la vie : tout se marie, tout se conjugue au plus-que-parfait. Tout est là, tout y est. Le cadre, le calme, le moment, la plage déserte, la végétation verte, la montagne haute, l’eau turquoise, le ciel bleu – une carte postale animée, dans laquelle on baigne, incrédule et ravi. On retient presque son souffle de peur de casser quelque chose. C’était à Cala Goloritze, côte Est de la Sardaigne, un matin d’automne. Mais, chut, ne le répétez pas… / H.H.